10 septembre 2007

Flannery O'CONNOR : Les braves gens ne courent pas les rues

"Dix nouvelles de la grande romancière américaine. Tout le monde prend vie en quelques secondes, et s'impose à nous : tueurs évadés du bagne, un général de cent quatre ans, une sourde-muette, une jeune docteur en philosophie à la jambe de bois, un Polonais que la haine des paysans américains accule à une mort affreuse, et, grouillant à l'arrière-plan, les petits fermiers, les nègres paresseux et finauds.
Les braves gens ne courent pas les rues, telle est la morale assez pessimiste qui se dégage de ces récits. Flannery O'Connor possède, comme Dickens, le don de la caricature mais aussi un humour implacable, une fantaisie grinçante jusque dans le tragique et l'horreur. "

Le titre de ce recueil de nouvelles était prometteur. La présentation de l'éditeur aussi, d'une certaine manière. Or, j'ai laissé tomber ce livre après seulement deux nouvelles. Le côté grinçant et l'humour de cette romancière réputée ne m'a pas sauté aux yeux. J'ai trouvé un style trop conventionnel à mon goût, un ton presque enfantin. Pas la trace d'une remarque un tant soit peu en accord avec la causticité inspirée par le titre. Autrement dit, rien qui ne m'incite à aller plus loin que les deux premières nouvelles de ce recueil...

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