18 septembre 2010

H.L. Mencken, sur la supériorité féminine

« (...) je suis convaincu que la femme moyenne, quels que soient ses défauts, est supérieure à l'homme. La facilité même avec laquelle elle le défie ou le trompe dans plus d'une situation capitale de la vie est une preuve éclatante de sa supériorité générale. Elle n'a pas obtenu ses grandes libertés actuelles comme un don des divinités, mais seulement après une lutte longue et amère dans laquelle elle a fait preuve de talents pratiques vraiment admirables. Il n'y a guère de faiblesse de l'homme qu'elle n'ait pas pénétrée et dont elle n'ait tiré profit. Il n'y a pas de moyen de ruse qu'elle n'ait mis en œuvre. Il n'y a pas de stratagème assez hardi pour la décourager. (...) »
 
H.L. Mencken, extrait de Défense des femmes (1918) ; traduction de Jean Jardin, Gallimard, 1934.

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